Tentative de résolution de la crise du pétrole kazakh

De notre correspondante à Rome, Marie- Valentine Bourrat.
ROME (italie), 10 sept 2007 - Italie-Kazakhstan : Le ministre des Affaire étrangères italien déterminé à résoudre la crise du gisement de pétrole de Kashagan. "Les questions relatives à l'exploitation du gisement de Kashagan seront rapidement résolues" ont déclaré lundi 10 septembre dans une déclaration conjointe le ministre des affaires étrangères, Massimo d'Alema et le vice-ministre des affaires étrangères du Kazakhstan, Nurlan Ermekbayev.
Cette déclaration intervient suite à la décision du ministre de l'écologie kazakh du 27 août dernier, de suspendre pendant trois mois le projet que préside Eni, protestant contre la violation des normes environnementales. Le gouvernement kazakh exige que l'entreprise d'Etat Kazmunaigaz co-dirige avec Eni le gisement géant du nord de la mer Caspienne, connu pour être le plus vaste champ pétrolier au monde découvert depuis le début des années 1970, hors Moyen-Orient.
"Kazmounaïgaz doit devenir co-opérateur du projet", a déclaré le premier ministre kazakh M. Massimov, jeudi 6 septembre lors d'une conférence énergétique à Astana. Cette décision fait suite aux retards répétés dans la mise en exploitation du site et à la hausse vertigineuse des coûts. Le pompage du pétrole, qui aurait du commencer dès 2005 a été reporté à deux reprises en 2008 puis en 2010. Les dépenses devraient atteindre 136 milliards de dollars au lieu de 57 milliards prévus à l'origine.
Le groupe multinational pétrolier et gazier italien préside consortium international AGIP KCO aux côtés de Total, Exxon Mobile, Royal Dutch Shell, Conoco Philips, Inpex et la kazakhe Kazmunaigaz, pour l'extraction du pétrole du site de Kashagan, au nord-ouest du pays.
Kashagan renfermerait au minimum des réserves exploitables de sept à neuf milliards de barils de brut et des réserves géologiques de 38 milliards de barils. "Nous nous attendons à ce que l'évènement soit résolu de manière positive"a déclaré le 7 septembre le Ministre de l'économie, lors de la fête de la Marguerite. Le président du groupe Paolo Scaroni se rendra mardi 11 septembre à Astana, capitale du Kazakhstan, pour négocier avec le gouvernement kazakh dans le but de régler le différent.
"A ce stade, aucune intervention n'est nécessaire mais la Commission mènera les actions adéquates si les droits des compagnies européennes ne sont pas respectés" a averti Andris Piebalgs, commissaire européen pour l'Energie.
"Kazmounaïgaz doit devenir co-opérateur du projet", a déclaré le premier ministre kazakh M. Massimov, jeudi 6 septembre lors d'une conférence énergétique à Astana. Cette décision fait suite aux retards répétés dans la mise en exploitation du site et à la hausse vertigineuse des coûts. Le pompage du pétrole, qui aurait du commencer dès 2005 a été reporté à deux reprises en 2008 puis en 2010. Les dépenses devraient atteindre 136 milliards de dollars au lieu de 57 milliards prévus à l'origine.
Le groupe multinational pétrolier et gazier italien préside consortium international AGIP KCO aux côtés de Total, Exxon Mobile, Royal Dutch Shell, Conoco Philips, Inpex et la kazakhe Kazmunaigaz, pour l'extraction du pétrole du site de Kashagan, au nord-ouest du pays.
Kashagan renfermerait au minimum des réserves exploitables de sept à neuf milliards de barils de brut et des réserves géologiques de 38 milliards de barils. "Nous nous attendons à ce que l'évènement soit résolu de manière positive"a déclaré le 7 septembre le Ministre de l'économie, lors de la fête de la Marguerite. Le président du groupe Paolo Scaroni se rendra mardi 11 septembre à Astana, capitale du Kazakhstan, pour négocier avec le gouvernement kazakh dans le but de régler le différent.
"A ce stade, aucune intervention n'est nécessaire mais la Commission mènera les actions adéquates si les droits des compagnies européennes ne sont pas respectés" a averti Andris Piebalgs, commissaire européen pour l'Energie.
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