Europe de l'est: un journaliste placé en garde à vue...

26.11.2007 - Slovaquie : une journaliste kazakhe malmenée puis placée en garde à vue par la police
Une journaliste kazakhe a été malmenée par la police slovaque le 23 novembre 2007, alors qu’elle manifestait devant le palais présidentiel contre la visite du président kazakhe Noursoultan Nazarbaiev à Bratislava (capitale de la Slovaquie). L’association des journalistes slovaques a dénoncé les mauvais traitements infligés à Balli Marzecova, “sans motifs“. Elle a été placée en garde à vue treize heures par la police après avoir été interpellée. Le chef des gardes du corps du président kazakhe l’aurait désignée à la police slovaque.
Une journaliste kazakhe a été malmenée par la police slovaque le 23 novembre 2007, alors qu’elle manifestait devant le palais présidentiel contre la visite du président kazakhe Noursoultan Nazarbaiev à Bratislava (capitale de la Slovaquie). L’association des journalistes slovaques a dénoncé les mauvais traitements infligés à Balli Marzecova, “sans motifs“. Elle a été placée en garde à vue treize heures par la police après avoir été interpellée. Le chef des gardes du corps du président kazakhe l’aurait désignée à la police slovaque.
POLOGNE
ABANDON DES POURSUITES CONTRE DEUX JOURNALISTES
La chaîne privée TVN a retiré sa plainte déposée contre deux journalistes qu’elle accusait de diffamation. Les deux reporters de l’hebdomadaire Gazeta Polska devaient être arrêtés pour 48 heures, à partir du 12 décembre, pour s’assurer de leur présence à la prochaine audience de leur procès. Le rédacteur en chef Tomasz Sakiewicz et son adjointe Katarzyna Hejke n’iront pas en prison. Le porte-parole de la TVN a déclaré que les journalistes utilisaient cette possible sanction pour s’ériger en “martyrs luttant pour la liberté d’expression”.
ABANDON DES POURSUITES CONTRE DEUX JOURNALISTES
La chaîne privée TVN a retiré sa plainte déposée contre deux journalistes qu’elle accusait de diffamation. Les deux reporters de l’hebdomadaire Gazeta Polska devaient être arrêtés pour 48 heures, à partir du 12 décembre, pour s’assurer de leur présence à la prochaine audience de leur procès. Le rédacteur en chef Tomasz Sakiewicz et son adjointe Katarzyna Hejke n’iront pas en prison. Le porte-parole de la TVN a déclaré que les journalistes utilisaient cette possible sanction pour s’ériger en “martyrs luttant pour la liberté d’expression”.
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